Escapade à Sumatra

Après le lac, la plage ....

Salut a tous,
Nous voici déjà sur le retour à l’aéroport de Kuala Lumpur, dernier épisode de notre périple indonésien. Repartons un peu en arrière. Nous étions sur le lac Toba. Le lendemain de notre dernier article, nous avons loué une autre mobylette pour partir à la découverte de l’ile. Toujours à 4 sur notre engin, nous nous sommes tout d’abord dirige vers le marché hebdomadaire de Tomok à quelques kilomètres. C’était un marché asiatique comme on les aime, avec plein d’animation, de monde et de vendeurs à même le sol présentant leurs produits, ici les légumes, la le poisson, a droite la viande, a gauche la vaisselle, les bricoles, le tout avec plein de monde, au milieu des mobylettes ou porteurs de marchandises diverses. On en a profité pour s’offrir un ananas, des noix de coco, des tomates (pour Alice) et encore un chouchou pour la demoiselle. Nous avons ensuite visité la tombe d’un roi Batak, belle pierre taillée, avant de passer par les incontournables boutiques dont les enfants sont friands.
Nous sommes tombés par hasard sur un spectacle de marionnettes ou les enfants du village venaient danser dans l’espoir d une petite pièce, Alice s’est jointe à eux et a même obtenu fièrement son petit billet de 1000 roupies (10cts). Nous avons continué sur les hauteurs et apprécié une belle vue du  lac. Apres déjeuner, nous avons poursuivi vers le nord de l’ile avant de s’arrêter sur une minuscule plage ou les enfants ont profité de la baignade, vite rejoints par une petite bande de jeunes indonésiens. De retour à Tuk-tuk, nous avons diné au Liberta d’un poisson grillé, mmmhh…
Le lendemain, journée tranquille, détente, lecture, et un petit tour au Carolina ou les enfants ont profité du plongeoir pendant que nous dégustions une assiette de fruits frais accompagnés d’un jus de fruits.

Lundi, changement de cap, direction plein nord. Apres quelques achats, nous prenons le bateau à midi pour rejoindre Parapat sur la côte. Apres déjeuner, nous prenons un taxi direction Medan, 4 heures de route, au travers des plantations de palmiers et surtout d’arbres a caoutchouc. Ca fait tout drôle, dans cette voiture aux vitres teintées, climatisée et insonorisée on a l’impression d’être spectateurs de la vie indonésienne, fini le bruit, la poussière, les gens qui fument, les cahots, l’entassement, on est comme devant un film. Arrivés à Médan et retour à Sumatra. On veut acheter des billets de bus première classe pour une nuit vers Banda Aceh à l’extrême Nord de l’ile. On nous débarque devant une gargote, soit disant la compagnie numberone, dés la sortie de la voiture, bruit pollution et chaleur nous assaillent. Lisiane n’est que peu rassurée mais on nous vante les mérites de leur bus non-stop exécutive, bon on verra bien, de toute façon, il est déjà 18h00, pas le temps de chercher, on prend. Je pars chercher un change avec un Bejack, mais c’est férié aujourd’hui, je reviens une heure plus tard alors que la famille commence à s’inquiéter. On dine à l’indonésienne, en choisissant dans la vitrine du poisson et des légumes, un peu de riz pour les enfants, c’est frugal mais ca ira. On est ensuite conduit en minibus pourri et plein a craquer jusqu’au central de la compagnie. Le bus s’avère vieux mais confortable, les sièges se baissent presque à l’horizontale. 20h 30 c’est parti pour 600 kms et 12h de bus. Peu après notre départ nous stoppons derrière le bus de 20h00 en panne, coup de chance pour cette fois. Malgré de nombreux arrêts pour prendre des passagers supplémentaires (un peu de gratte pour le chauffeur et acolytes), nous roulons à tombeau ouvert sur les routes sinueuses et cahoteuses de Sumatra nous bouclons le tout en moins de 10h chrono. On est installé devant mais je préfère ne pas regarder la route, le chauffeur doublant tout ce qui se présente à grand renfort de klaxon et coupant tous les virages. Le masque et les bouchons ne seront pas de trop mais nous dormons néanmoins correctement malgré les sauts qui nous font sentir comme dans un manège.
Nous rejoignons le port au soleil levant et nous petit déjeunons avant de prendre le bateau rapide en direction de l’ile de Weh qui part à 9h30. 1h de bateau et nous prenons un vieux minibus Toyota au bord de l’apoplexie, qui nous emmène néanmoins cahin caha sur la plage d’Iboh au bout de l’ile. Et la c’est le bonheur, il fait soleil, l’eau est turquoise, ah ca fait du bien !!! Nous apercevons en face l’ile de Rubiah ou nous allons passer les prochains jours. 5 min de bateau, 5 min de marche dans la jungle et on y est. Comme dirait quelqu’un qui se reconnaitrat, on l’a bien mérité notre ile déserte !! Le décor est somptueux, quelques bungalows disséminés ca et la, une pelouse avec un filet de volley, un restaurnt, une plage de sable fin, une eau transparente, des cocotiers, ah oui c’est bien la qu’on va s’installer.

La semaine suivante est assez facile à résumer. Le matin petit déjeuner de pancakes au citron, sucre, banane. Ensuite, un peu de plage, lecture, snorkelling. Les fonds à 100 m de la plage sont composés de coraux multicolores aux formes fantastiques. Parmi eux se déplacent une multitude de poissons tropicaux, aux formes et couleurs chatoyantes. Dans les anémones se refugient les poissons clowns. Nous verrons aussi des petits requins pointes noires, des langoustes, un poulpe, une grosse méduse. C’est un régal pour les yeux et nous ne nous sommes pas privés de les observer encore et encore, découvrant de nouveaux poissons, admirant le ballet marin qui s’offrait à nos yeux émerveillés. Sinon, le leitmotiv de la semaine a été repos et tranquillité, une bonne fin de séjour comme on les aime. Nos hôtes, une charmante famille nous ont concocté d’excellents repas à base de poissons, crevettes, légumes, curry. Pour les enfants, il y avait même des spaghettis sauce tomate fraiche et des frites, alors…
Nous sommes repartis ce matin de bonne heure pour un long périple de retour qui donne, bateau, taxi, bateau, taxi, taxi, avion, avion, avion, voiture, pour un total de 34 heures et 25 degrés d’écart.

Voila, Sumatra, cette année, c’est fini, et même si il est un peu tôt pour faire le bilan, nous avons passé un &agréable séjour sur cette ile aux habitants toujours chaleureux et accueillants. Les transports ont été assez pénibles mais n’ont pas ternis les bons moments que nous y avons passés.


Marché

 


La tombe du roi

 


Paysage de l’ile de Samosir

 


Baignade dans le lac

 


Dodo….

 


La plage

 


Les petits bouts

 


On joue

 

 

Relax

 


On s’aime

 


Home sweet home


 



Publié à 10:19, le 22/02/2010, Kuala Lumpur
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Lac Toba, tongging et Samosir island

Salut a tous,

Dimanche, c'est le moment de changer de coin. Le matin nous partons en ballades dans les villages alentours. La terre fertile des pentes volcaniques produit une multitude de légumes et de fruits, carottes, tomates, choux, et autres oranges dont les arbres sont gorgés. Il y a aussi des plantations de café et d'ananas. L'après midi, c'est bus local avant de finir la route vers tongging au bord du lac Toba dans un Bejack, sorte de moto side-car-triporteur ou nous nous tassons tous les quatre avec les bagages. La descente vertigineuse vers le lac est épique, cramponnés au sac  nous prions pour que les freins tiennent alors que les enfants profitent sans réserve de cette chevauchée motorisée. Nous prenons nos quartiers à la Wisma Sibayak ou nous sommes chaleureusement reçus. La guesthouse est située un peu en dehors du village, au bord du lac et d'une petite rivière. L’endroit est verdoyant, ombragé par des pins. Les chambres sont simples, organisée par pavillons avec un  patio ou il fait bon se relaxer.
Après une bonne nuit, nous prenons notre petit déjeuner habituel indonésien, un pancake pour chacun, banane pour moi, citron pour Alice et lisiane et chocolat pour Yohan. Nous partons ensuite à la découverte du village. Il est orienté principalement vers la pèche, en témoigne, les nombreux enclos  à poissons et les nombreux pécheurs sur les bords. Nous passons devant l'école d'ou se précipitent à la récréation une bande de marmots vers les petites boutiques du coin afin de s'approvisionner en friandises. Le cœur du village semble comme endormi, pas de circulation, quelques rares personnes réparent un filet ou trient les échalotes dont la récolte bat son plein. Nous longeons des rizières alimentées en eau par les ruisseaux qui descendent de la montagne. Nous nous dirigeons vers la plage, rien de plus qu'un terrain vague agrémenté de quelques marches qui descendent dans le lac. Nous y croisons une famille indonésienne de Brastagi venue en pique nique avec tout le matériel pour un bon repas, poissons à griller, riz, légumes et tout le nécessaire de cuisine. Sans oublier bien sur, les téléphones portables dont les indos sont accros et qui mitraillerons toute la journée. Nous partageons avec eux un sympathique tour de bateau sur le lac. La vue est très belle sur les montagnes qui le bordent, on dirait un tableau paysager comme on en voit accroché aux murs, des montagnes vertes et croisées ou s'accrochent ca et la quelques grappes de pins, ca a l'air irréel. Plus loin ce sont des cultures en terrasse qui tapissent les pentes. De retour au village, nous déjeunons au bord du lac sur une natte a même le sol dans un petit box au dessus de l'eau. Tout ici, prête au farniente, nous louons néanmoins un pédalo, sur instance des petits qui se rendront vite compte des efforts à fournir pour propulser l'engin.
Lundi, nous partons de bon matin dans un opelet destination Rumah Bolon, le palais des rois de la région. C'est un ensemble architectural constitué de plusieurs pavillons au milieu de la jungle constituants les différents logements du roi et de sa famille. Le roi demeure dans une maison longue ou il est accompagné de ses 12 femmes (quel veinard) bien qu'il n'y a qu'une seule reine. A l'intérieur chaque femme dispose d'un foyer et d'un lit. 14 rois se sont succédé en ces lieux et pour chacun on a placé une paire de cornes de buffles, le symbole royal. Sur le retour vers Tongging, nous nous arrêtons auprès de la chute Sipiso-piso, une belle et impressionnante cascade de  plus de 100 m de haut. Nous en profitons pour déguster un ananas en profitant de la vue. Apres être redescendus déjeuner à la guest, nous profitons de ce dernier après-midi pour fainéanter au bord de l'eau pendant que les enfants apprennent à pécher au filet dans la rivière avoisinante avec la famille de nos hôtes avant de faire quelques brasses dans le lac.

Mardi matin, c'est le départ vers 8h30 pour de longues heures de bus cahotants et surchargés afin de rejoindre Parapat, point de départ vers l'ile de Samosir. Nous prenons le bateau en début d'aprèm et rejoignons Un homestay ou nous sommes accueillis par Mr Moon, une légende locale. Malheureusement il ne lui reste qu’une chambre, qui nonobstant d'être une élégante demeure batak, est très basique et ne dispose pas d'eau chaude. Nous nous installons néanmoins et partons découvrir la presque-ile de Tuk tuk. C'est un défilement de chambres au bord du lac (plus de 1000) et de boutiques de souvenirs  dédiées aux étrangers mais cela reste néanmoins dans une ambiance bon enfant de style routard. Les déplacements se font à vélo ou en mobylette et l'atmosphère est chaleureuse. En cours de route nous sommes surpris par une averse tropicale, et nous nous abritons rapidement pendant que le déluge s'abat sur l'ile.  Apres un bon diner, je pars avec Alice voir un programme de dans et chants Bataks. Alors que les danses s'avèrent assez convenues, les chants des hommes respirent la joie, l'entrain et le bonheur de vivre des iliens. Alice sera même invitée à partager une dernière chanson d'amour avec un membre du groupe alors que nous essayions de nous éclipser.
Mercredi, nous décidons de changer de chambre. Nous partons donc en quête d'une chambre plus confortable armés d'une mobylette de location. Apres plusieurs essais infructueux, nous dégottons une mignonne chambre dans une famille indonésienne avec lit confortable, draps, eau chaude et toilettes occidentales. Nous partons ensuite à la découverte de l'ile en direction d'Ambarita, un petit village à quelques kilomètres. Sur le chemin, nous déjeunons dans un charmant endroit, une guesthouse à l'écart du village ou les enfants se délectent d'un excellent spaghetti sauce tomate fraiche. Nous continuons vers le village ou nous découvrons des chaises de pierre au milieu d'un village traditionnel Batak reconstitué. Après quelques minutes, une guide nous propose ses services, et nous acceptons bien volontiers, grand bien nous en a pris car la visite s'avère des plus intéressantes. Elle nous explique le mode de vie traditionnel, logements, nourriture, habits, coutumes alors que je traduis à la volée aux enfants non moins intéressés. Nous nous approchons ensuite des chaises en pierre disposées en cercle qui servait de tribunal. Le contrevenant déclaré coupable était provisoirement enfermé avec des entraves au pied avant son exécution. Le chamane consultait alors le calendrier traditionnel au pied d'un arbre afin de déterminer le moment propice. Quand celui-ci était arrivé, on rassemblait les habitants en cercle et on plaçait le condamné sur une pierre plate. Ensuite débutait la cérémonie. Le bourreau commençait tout d'abord par lui lacérer le dos de la tète aux pieds. Si le condamné ne criait point ou ne saignait point, c'est qu'il était doté de magie noire, le chamane le frappait donc alors avec le bâton magique du roi en récitant des incantations, ce jusqu'a ce qu'on ai dissipé la magie. Ensuite on aspergeai ses plaies de citrons et de sel pour bien vérifier. La deuxième partie constituait  à l'approcher d'une pierre au bord de laquelle on l'agenouillait afin de lui trancher la tête. Ceci devait être effectué en un seul coup sous peine que le bourreau prenne la place du supplicié. Enfin, après la mort, on lui enlevait le cœur et le foie que l'on découpait en petits morceaux, salés et citronnés, chacun en mangeait une partie. La tète était jetée dans le lac dont l'eau n'était plus utilisée pendant 7 jours alors que son corps était incinéré. Ce récit a bien plu aux enfants alors que nous étions plus dégoutés.
Ce qui ne nous a pas empêché, de retour à Tuk-tuk de diner d'un gros poisson grillé, accompagné d'une salade d'avocat, de légumes et de riz, le tout accompagné d'un jus de fruit de la passion ou de citronnade fraiche.

Aujourd'hui, journée tranquille, nous avons commencé par faire travailler un peu les enfants avant une petite baignade et une balade alentours.
Voila c'est tout pour le moment. A très bientôt
 

Guesthouse à Tongging

 

Pédalo

 

 

Demeure du roi

 

Bejack

 

Sipiso-piso waterfall

 

Aux alentours

 

Chanteurs musiciens

 

Dans notre chambre

 

Stone chairs, le tribunal

 

Paradis ?

 

 

 

 



Publié à 10:07, le 12/02/2010, Samosir
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Berastagi, dans les fumées...

Salut a tous,

Reprenons ou nous en étions restés c'est à dire a Berastagi. Comme je vous le disais, la ville s'est révélée très bruyante, c'est un incessant ballet de véhicules divers aux pots pétaradants et aux klaxons rugissants. Néanmoins, nous y avons passés trois jours très agréables. Tout d'abord, c'est une plongée dans la vie indonésienne, avec ses boutiques aux marchandises hétéroclites, ses petites garrottes servant thé et repas simples, son marché aux milles couleurs et odeurs (pas toujours agréables), ses vendeurs de rue, roulottes vendant des beignets de bananes, mais grillés et autres gourmandises dument graissées et sucrées. La vie s'ouvre sur la rue au milieu du ballet des transports locaux, les opelettes, des minivans Toyota hors d'age qui sillonnent les villages alentours. Tout ceci dans une ambiance pour nous inconcevable, brouhaha permanent, fumée des échappements, détritus dont tout un chacun se débarrasse ou qu'il se trouve, tas de gravas, égouts a ciel ouvert, rien que de très normal ici. En comparaison, chez nous tout est calme, propre et neuf, c'est un autre monde.
Vendredi, nous sommes partis gravir le volcan Sibayak en laissant les enfants à la guesthouse car on ne savait pas à quoi s'attendre. L'ascension commence par une portion de route assez raide suivie d'un sentier qui commence dans la foret. Ensuite la végétation disparait et on commence à apercevoir les fumerolles. Le dernier tronçon se fait des le éboulis de lave refroidie et on débouche sur le cratère, un vaste étendue sableuse ou les grimpeurs ont écrits leurs prénoms avec des pierres. Le bruit de cocotte minute du a l'échappement de gaz sulfureux est impressionnant accompagné d'une forte odeur d'œuf pourri. De plusieurs ouvertures teintées de jaune fluo par le souffre s'échappent des panaches de vapeurs odorantes. La vue sur la vallée est superbe et éphémère car nous sommes rapidement rejoints par un nuage de passage qui semble s'accrocher sur le pic. Nous redescendons sur l'autre face de la montagne par un chemin pentu ponctué de milliers de marches emportées par les pluies successives. Nos mollets et cuisses s'en souviendront. Enfin, nous débouchons près des sources chaudes ou nous pouvons reposer nos membres endoloris dans des piscines d'eau soufrée. Nous rejoignons la guesthouse vers 15h et retrouvons les enfants devant un dessin animé enchantés de leur journée passée avec les enfants de la guest.
Le lendemain, nous décidons malgré nos courbatures de remonter accompagnés des enfants. Cette fois ci, nous prenons un opelet pour nous conduire au plus prés et  nous attendre ce qui ne laisse qu' 1 h de marche jusqu'au sommet. Les enfants sont ravis par les fumées et les bruits et en profitent pour écrire leur prénom dans le cratère. Nous retournons aux sources avec notre opelet ou ils s'ébattent joyeusement pendant plus de 2 heures avant de rejoindre la ville. Petit tour au marché ou nous avons nos habitudes, vendeurs de bracelets pour les copines, ananas, petits citrons verts, tomates... Le soir, nous dinons à la food box, notre petit resto ambulant favori, qui concocte des petites cuisses de poulets au barbecue, une petite soupe excellente, des frites pour les enfants et des jus succulents.
 

Volcan Sibayak

 

Le cratère

 

Cocotte minute

 

 Fumerolles

 

Sources chaudes

 

transport local

 

A dada

 

 

Maison Karo Batak

 



Publié à 09:49, le 12/02/2010, Berastagi
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Au fin fond de la jungle

Salut a tous,

Nouveau pays, nous sommes maintenant en terre indonesienne, plus precisement sur l'ile de Sumatra, une des milliers d'iles que compte ce pays.
Repartis de Kuala Lumpur pour un saut de puce de 50 minutes, nous avons retrouvé notre chauffeur a l'aéroport comme prévu.

Nous traversons d'abord la ville de Médan qui ne nous laisseras pas un souvenir agréable, bruit, pollution et une suite de batiments ineptes, rien de rejouissant. Nous nous engageons ensuite sur une highway indonesienne ! Ca ressemble à une départementale de france avec une circulation dix fois plus importante ! Un entremelement de moto, mobylettes, minibus, voitures, camions, bus... Des qu'un espace est libre quelqu'un double, une moto qui debouche a droite, une a gauche, un minibus qui s'arrete sans prevenir, un bus qui double un camion, un velo qui traverse, un pieton, la vigilance est de mise.. c'est un capharnaum routier qui nous permet rarement d'atteindre 50 km/h, mais quel trafic !!! 
Ce qui est etonnant c'est la fluidité, on dirait que tout s'emboite. Une fois quitté la route principale, la route devient une espece de piste, puis sur les 30 derniers kilometres c'est carrement comme le lit d'une riviere, on avance a moins de 20 km/h entre les nids d'autruche. Le paysage est essentiellement composé de plantations d'arbre a caoutchouc et malheuresement pour la foret, de palmiers a huile comme a Bornéo.

Finalement apres 4h de route pour 120kms, c'est l'arrivée à Tangkahan. Le village composé de quelques huttes, est situé au croisement de 2 rivières et au dela c'est la jungle. Le relief accidenté de la foret primaire est maintenant un parc national, ce qui interdit toute exploitation. Nous rencontrons Mega, le propriétaire de la guesthouse que nous avions reservé par internet, Mr Mega, qui nous fait un accueil jovial et chaleureux. Apres une descente escarpée, nous traversons la riviere avec un antique bac ingenieusement propulsé grace au courant.La guesthouse est située dans un ecrin de verdure en surplomb de la riviere. Les chambres sont de belles huttes en bois et bambou disposées autour d'un pation verdoyant. Nous nous installons apres un thé de bienvenue. Il nous a reservé 2 chambres mais la nuit venue, les enfants nous rejoindrons, effrayé par le stridulement des insectes et les cris des divers animaux. Apres diner, nous profitons des quelques heures de genrateur pour faire un peu de lecture. La lumiere n'est disponible qu'a partir de 18 heures et la carte du restaurant assez reduite car il n'y a evidemment pas de frigo. Neanmoins la femme de Méga cuisine a merveille et nous n'aurons pas a nous plaindre de la cuisine a base de nouilles, riz, pommes de terre et oeufs. Le poulet est disponible, mais il faut le commander un jour avant et nous mangerions surement un de ceux qui trainent dans le jardin...
La premiere nuit est entrecoupée de reveils angoissés aux bruits de cris d'oiseaux, de pas sur le toit, et d'une souris qui tentera de nous soustraire quelques barres de cereales. Les enfants,eux,dormiront comme des loirs. Finalement, on s'y habituera aussi ...Les jours suivants seront occupés à la découverte des splendeurs de la foret, chutes d'eau, sources chaudes, ballades dans les villages, baignades, détente dans les hamacs, bref, les vacances !!! On ira aussi au camp des elephants, situé a 20 minutes de marche, ou nous pourrons profiter du bain journalier pour les nettoyer et les nourrir. Les enfants seront conviés à monter a cru avant de profiter d'une bonne douche gratuite !!!

Mardi, nous sommes partis le matin sur des bouées descendre la riviere bordée de forêt primaire impressionnante, nous avons apercu des singes et passé quelques rapides qui ont fait glousser les petits. A midi, bon pique nique au bord d'une cascade apres avoir profité de sa piscine naturelle. Nous avons marché pour le retour pendant que les enfants profitaient d'une providentielle moto pour rejoindre la guest.

Hier, c'était journée transport. On a commencé par un bus hors d'age qui nous a laché au bout de 20 kms de cahots. On a attrapé un autre qui passait par la et poursuivit notre route jusqu'a Medan. Ce fut un long trajet éprouvant de 6h pour 120 kms en pleine chaleur au milieu d'un nuage de fumée de cigarettes dans un bus bondé, on ne ferait pas ca tous les jours !!! Après un repas rapide, re bus, plus petit pour 2h jusqu'a Berastagi, une ville plus fraiche, situèe en altitude au pied du volcan Sibayak. La ville est assez moche et bruyante mais neanmoins les gens sont très accueillant, le marché est coloré, on verra bien... Voila c'est tout pour le moment, grosses bises a tous et a bientot pour la suite ....



Tangkahan





Le bac





A dada





Ca brosse !





Notre hutte




Tubing





Waterfall et piscine





Pique nique





Déja le départ





 



Publié à 08:55, le 4/02/2010, Berastagi
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Premier jour en Asie...

 Salut a tous,

 
Nous voici a Kuala Lumpur ou nous venons se passer une journée avant de rejoindre Sumatra des demain.
Nous sommes donc partis mardi matin pour Tours ou nous avons rejoins sans problèmes Londres Stansted avec Ryan air.
Arrivés sous un pale soleil et 0 degrés au compteur, nous n'avions pas très chaud même avec nos polaires. Nous avons récupéré une voiture de loc avant de rejoindre Cambridge 30 kms au Nord. Nous avons occupé notre après midi au chaud dans les musées de la ville, une très intéressante visite avec des animations pour les enfants, et une ville très agréable, belle et piétonne.
Le soir et le froid tombant, nous avons rejoins l'aéroport pour un vol tardif vers Kuala. Un long vol qui nous a semblé néanmoins raisonnable car nous avons tous bien dormi pendant 7 heures, un record !!!
Arrivés à Kuala, changement de climat, c'est la nuit, et 28 degrés saturés d'humidité, ouf, ca change !!!
1heure de taxi et nous rejoignons notre guyesthouse vers 22h. Le temps de poser les sacs et nous sortons déguster une petite soupe au marché du coin. Apres une courte nuit (difficile de dormir quand il est 4 h de l'aprèm dans notre corps), un bon petit dej, nous voila partis a la découverte de Kuala, courte marche d'une heure aux alentours de Chinatown et on rentre se rafraichir !!! Il faut s'acclimater. Nous prenons ensuite un bus pour les Batu caves, une grotte hébergeant un temple hindou. Quelques centaines de marches, ouf, il fait chaud !! C'est néanmoins sympa et les enfants adorent les temples hindous colorés.
Ensuite direction le centre ville et les twin towers ou nous passons le reste de l'aprèm au parc au pied des tours. Il y a des jeux et cerise sur le gâteau une piscine au pied des tours pour les enfants, inutile de vous dire qu'on ne pouvait plus les décoller de la. Retour par le métro et on va se coucher. La ville nous a parue assez agréable pas surpeuplée, quelques embouteillages, mais les gens ont tous l'air très cool. Mention spéciale pour notre guesthouse (matahahri lodge) au personnel très serviable, sympas et toujours entrain de rigoler. A 90 rm la triple avec petit dej (18 euros), une affaire.
Demain, direction la jungle et coupure des connections, pas d'électricité, ca va changer, alors a très bientôt quand nous serons de retour a la civilisation !!!
 
Batu caves

 

Twin towers



Publié à 15:21, le 28/01/2010, Kuala Lumpur
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